Manifestations

 

manifestations ou fêtes locales

  • FOIRES ET MARCHES

o        Marché le mardi matin à Passais-la-Conception

o    Circuit des poiriers en fleurs au printemps à Mantilly (vélo, VTT, pédestre et équestre) Tél. 02.33.38.65.60

o      Fête du Poiré 3ème week-end de juillet à Mantilly

o      Marché aux produits du terroir 15 août à Saint-Fraimbault


  • PELERINAGE

o         Pèlerinage tous les dimanches de mai - Ascension - 15 août où les pèlerins du Passais et des environs viennent prier Notre-Dame de l'Oratoire à Passais-la-Conception.

o         Fête de la Saint-Jean, pèlerinage les deux derniers dimanches de juin à Saint-Siméon. Fête profane et religieuse déplaçant une foule considérable, surtout gens venus de la Mayenne.

 

  • FÊTES LOCALES

o         Fête séculaire de la Fiarie (confrérie) 1er novembre à L'Epinay-le-Comte.

o         « Les Flories d'Antan » 15 août à Saint-Fraimbault, mise à l'honneur des produits du terroir.

o        Fête de la Saint Michel dernier dimanche de septembre à Mantilly, avec une course pédestre en boucle (10km). 

o         La Saint-Denis 3ème dimanche d'octobre à Saint-Fraimbault

o        Circuit des villages illuminés en décembre, à Mantilly, Saint-Mars-d'Egrenne, Saint-Roch-sur-Egrenne et Saint-Siméon. 


Les fêtes ne sont organisées que grâce à un réseau d'associations dynamiques.

 

Informations touristiques

Point-i (en saison, mai à septembre)

Le Bourg

61350 Saint Fraimbault 

Tél. 02.33.30.69.60 ou 02.33.30.69.64 - Fax. 02.33.38.02.47

e-mail : st.fraimbault@wanadoo.fr                 

 

 

Légende ou coutume locale

Coutume locale de « La Fiârie » à L'Epinay-Le-Comte

La « Fiârie » a été au début, d'après la tradition, une réunion de chefs de famille fortunés, venant chaque année à la Toussaint au secours de leurs frères manquant de l'aliment de base qu'était alors le pain. Quand les membres en eurent, pendant plusieurs années, négligés la charge, une épidémie s'abattit sur eux. La « fiârie » fut reprise et l'épidemie cessa. Depuis lors sauf pendant la Révolution où toute pratique religieuse extérieure exposait aux rigueurs des lois, on a accompli l'acte de charité qui est la raison essentielle de la « fiârie ». Actuellement, la « fiârie » pour les paroissiens de l'Epinay, c'est le cierge qu'un habitant prend dans ses mains de celui qui se l'est approprié l'année précédente. Par ce geste, il s'engage à accomplir l'acte de générosité traditionnel. Aux vêpres de la Toussaint, échange de cierges, celui en possession du cierge devra avant la Toussaint suivante quêter dans la paroisse pour faire ce jour-là une large distribution de pain aux pauvres. L'échange du cierge se fait en silence, sous les regards intéressés des assistants ; le nouveau porteur continue de marcher en tête de la procession.

Site des Romans de la Table ronde avec chapelle et source « miraculeuse » dite de l'Air Souvre à Saint-Mars-d'Egrenne. L'Air Souvre ou l'Hersouvre, indique une ouverture dans la forêt plus exactement un défrichement.

Histoire de l'Oratoire à Passais-la-Conception : En 1475, le Roi Louis XI fonda la Paroisse de la Conception Notre-Dame en Passais. Déjà à cette époque, l'emplacement de la chapelle actuelle s'appelait « L'Oratoire », c'est-à-dire le lieu de la prière.

En 1852, une dame de passais, tomba gravement malade ; elle fit un vœu : si elle guérissait, elle construirait une chapelle en l'honneur de Notre-Dame. Elle fut guérie et réalisa sa promesse, un édifice de quelques mètres carrés. Comme les pèlerins étaient de plus en plus nombreux, une deuxième chapelle fut construite, une en 1857 et l'autre en 1927. 

Légende du menhir du Perron à Passais-la-Conception : L'on prétend que, quand le coucou chante pour la première fois et que chacun tâte son gousset, le menhir tourne trois fois sur sa base en véritable aiguille de fortune.

Légende de la Table au Diable à Passais-la-Conception : Un jour de vendredi saint, une mendiante vit le sol autour de la Table au Diable se couvrir de pièces d'argent, le salaire de Judas sans doute. Bien qu'épouvantée, elle se précipitait vers ce trésor quand elle fut brutalement renversée sur le sol. Les pièces s'évanouirent et en se relevant, la mendiante ne vit plus rien de l'ironique apparition, à son grand regret.

Histoire de Saint-Siméon : Saint Siméon était un saint qui séjourna 3 ans dans la région. Il conjura miraculeusement un fléau terrible qui sévissait sur les animaux domestiques.

A l'époque de la révolution, la commune s'appelait VAUCE, c'était communément appelé une commune mixte ou de marche, étant partagée en deux, elle s'étendait sur deux régions la Normandie et le Maine. Pour éviter des confusions, Une ordonnance de Louis-Philippe, du 15 février 1836, transforma Vaucé-sur-Orne en SAINT-SIMEON, du nom du saint.